Réseau social du Laboratoire de Didactique et d'Epistémologie des Sciences
Au début de cette année, nous avons eu un stage en responsabilité. Pendant cette période, j’ai eu l’occasion de donner plusieurs leçons dans différentes matières. Parmi celles-ci, j’ai choisi de donner les sciences. J’ai choisi cette matière à cause du manque d’expérience que j’avais dans ce domaine. En effet, à cette période de l’année, nous n’avions pas encore eu d’enseignement sur les sciences.
Lors d’un remplacement de plusieurs mois, j’ai dû donner des cours de sciences. Cependant, je dois reconnaître que ce n’était pas un plaisir. Je trouvais le manuel de science difficile à utiliser. Les leçons n’étaient pas faciles à construire. À travers ce stage, j’ai voulu me mettre au défi dans cette discipline.
Avec la formatrice de terrain, nous avons choisi de travailler le thème « travail de la fleur au fruit ». Pour ce thème, plusieurs activités ont été prévues comme l’analyse de la constitution d’une fleur ou encore la participation aux vendanges. Certains élèves n’avaient pas pu assister au cours sur l’analyse de la fleur. Je les ai donc pris à part. Lorsque j’ai annoncé que nous allions avoir le cours de science, une élève a manifesté son contentement. Elle ne semblait pas du tout intéressée. J’ai été un peu déstabilisée, mais j’ai choisi de ne pas m’y attarder. Précédemment, nous avions regardé de quoi était constituée une fleur. Dans cette leçon, les élèves devaient découper une fleur et vérifier les différents éléments que nous avions observés dans le livre de travail. Au fur et à mesure que cette élève découvrait l’intérieur d’une fleur, elle s’est intéressée et était complétement enthousiaste par son travail.
Ce qui m’interpelle dans cette situation, c’est l’intérêt qui a été manifesté par l’élève. Je n’ai aucun souvenir des cours de sciences de mes années primaires. Je ne suis même pas sure d’en avoir eu… Il me semble qu’un cours de science devrait être un cours vivant, interpellant et intriguant. Cependant, je me demande aujourd’hui comment susciter l’intérêt des élèves ? Peut-être que la confrontation aux objets réel est une piste à explorer. D’autres pistes ont également été proposées lors des cours (comme celle de mener des enquêtes en émettant des hypothèses sur des phénomènes et de rechercher ensuite si elles sont justes ou erronées). Une autre question qui découle un peu de la précédente, c’est comment construire ces leçons, ces séquences ? Faut-il que l’enseignant maîtrise pleinement le sujet d’étude pour pouvoir susciter de l’intérêt, de la motivation chez ses élèves? Comment faire en sorte que les apprentissages restent en mémoire et s’enrichissent ?
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Commentaire de Andreetta le 20 mai 2012 à 16:28 Salut Carla,
Plusieurs de tes questions m'ont interpellées et j'aimerai te donner mon avis à propos de celles-ci. Tout d'abord, je pense que concernant les connaissances que l'enseignant doit avoir, c'est une question problématique que beaucoup d'entre nous se posent.
D'après moi, je pense qu'il faut se renseigner sur le thème que tu veux aborder avec tes élèves et si, cependant, ces derniers t'interrogent sur des détails tu peux simplement leur expliquer que tu ne sais pas mais que tu te renseignes pour le lendemain. Un enseignant doit avoir une base solide qui est légèrement plus « poussée » que ce qu'il apprend aux élèves afin de ne pas être déstabilisé et de pouvoir répondre aux questions des enfants.
Concernant ta question : comment susciter de l'intérêt chez les élèves, en tant qu'étudiante, les cours de didactique des sciences que nous avons suivis ont suscité beaucoup d'intérêt chez moi. En effet, les cours étaient intéressants car il y avait du matériel à manipuler, je faisais des découvertes et chaque cours l'enseignant amenait quelque chose qui m'intriguait (boîte fermée, la construction de tours, les différents ateliers, etc.). Ainsi, je pense qu'il faut se mettre dans la peau des élèves et se demander qu'est-ce qu'il nous motiverait à travailler les sciences : du matériel, la manipulation, des expériences, différents supports, la confrontation aux objets réels, etc.
Pour te donner un exemple, lors de mon stage de didactique 2, avec ma dyade, nous avons travaillé sur les œufs et avons amené un œuf de poule et de caille. Nous les avons cassé devant les yeux ébahis des élèves. Ces derniers étaient émerveillés, fascinés devant ces œufs ouverts et vidés de leur contenu. En voyant les élèves, avec ma dyade, nous étions contentes car justement nous avions réussi à susciter leur intérêt et leur curiosité.
Voici donc quelques éléments de réponses qui j'espère pourront t'aider lorsque tu devras enseigner les sciences ou une autre discipline dans ta future classe.
Commentaire de Tanja HALTER le 17 mai 2012 à 13:01 Carla,
Plusieurs questions que tu poses ont suscité mon intérêt. Je pense qu’un élément essentiel pour motiver les élèves est de leur proposer une « expérience significative » en ce sens où, il importe de les confronter à une situation nouvelle et intrigante. En effet, d’après moi, les sciences sont une discipline pleine de richesse, permettant aux élèves de découvrir, par eux-mêmes ou par l’expérimentation, des phénomènes naturels. Il me semble, que de cette manière, ils adoptent une réelle posture scientifique.
Pour illustrer cela, je peux donner en exemple la séquence que j’ai pu observer la classe de stage de ma dyade. L’enseignante et les élèves ont réalisé un élevage de papillons. Ils ont ainsi pu observer tout le développement de cet insecte, partant de la chenille pour finir en papillon en passant par la chrysalide et nombre d’autres étapes. J’ai été frappée par l’intérêt des élèves pour ces observations. En effet, ils étaient réellement passionnés par l’évolution et la transformation de cet animal.
Il me semble important d’ajouter, que des activités pourvues de sens et donnant la possibilité aux élèves de s’investir et de participer, sont susceptibles d’engendrer une grande motivation. De fait, cet enthousiasme est certainement un facteur entrant en ligne de compte dans la mémorisation des apprentissages. En effet, il me semble que lorsqu’un sujet suscite notre intérêt, nous en gardons un souvenir bien meilleur et plus durable par le simple fait que nous avons pris du plaisir à le traiter.
Finalement, je pense qu’il importe que l’enseignant porte également de l’intérêt à l’objet d’étude. En effet, plus que la pleine maîtrise du sujet, il importe que celui-ci transmette sa curiosité aux élèves. Je pense même, que le fait que l’enseignant ne sache pas tout est un élément stimulant pour les élèves. En effet, découvrir ensemble, avancer pas à pas est certainement très enrichissant. Ainsi, les responsabilités se partagent, et les élèves sont réellement acteurs de leurs apprentissages, ils sont réellement impliqués. De plus, pourquoi ne pas laisser aux élèves la possibilité d’apprendre quelque chose à l’enseignant ?
Commentaire de Sakura Horiguchi le 16 mai 2012 à 17:11 Chère Carla,
Plusieurs de tes questions m'ont interpelé. La première question concerne la maîtrise qu'un enseignant doit avoir pour enseigner un sujet. Je pense que tout dépend du sujet ou plutôt de la branche à enseigner. En effet, il est primordial qu’un enseignant connaisse le nécessaire en ce qui concerne les matières telles que celui des mathématiques ou du français. Toutefois, pour ce qui est des sciences, je pense différemment. Je ne suis pas entrain de dire que l’enseignant doit dispenser son cours sans l’avoir préparé, mais je pense qu’il est aussi intéressant de découvrir les sciences avec les élèves. Ainsi, l’enseignant pourrait partir d’un thème à enseigner et le découvrir en même temps que les élèves. Bien sûr, l’enseignant n’est pas au niveau de l’élève donc il aura des moments durant lesquels il sera obligé d’enseigner certaines notions théoriques, mais il pourra aussi le déléguer aux élèves. Les élèves seront ainsi fiers de pouvoir enseigner une nouvelle notion à l’enseignant. Dans notre société, l’enseignant n’a plus le pouvoir du « savoir » comme il y a quelques années, donc pourquoi faire semblant de tout maîtriser. Construire ensemble un savoir peut aussi être une expérience enrichissante pour nous et pour les élèves.
La deuxième question que je voulais aborder est liée à celle que je viens de traiter. Elle concerne la construction d’une leçon ou d’une séquence. Il est vrai que dans notre cursus universitaire, nous n’abordons que très peu cette branche qui est la science, alors que celle-ci fait partie des matières que nous allons devoir enseigner dans un peu plus d’un an. Je pense qu’il est tout d’abord important de s’informer, de piocher et de s’intéresser à tout ce qui se fait dans les écoles du monde en ce qui concerne les sciences. Aujourd’hui, nous avons la chance d’avoir accès à une source illimité : internet. Ainsi en surfant un peu, nous pouvons trouver de nombreuses pistes pour enseigner cette matière qui a l’air si compliquée. En outre, il ne faut pas oublier qu’il existe des formations continues proposées aux enseignants. Celles-ci sont très intéressantes. D’ailleurs, une de mes FT avait participé à la formation continue concernant la classification que nous avons nous même abordé lors d’un des cours de Mr Dubois. Puis, il y a aussi la possibilité de faire venir des intervenants. Ces personnes maîtrisent parfaitement le sujet et ont toujours tout le matériel nécessaire pour rendre riche le cours. Durant un de mes stages, une dame était venue aborder le thème des déchets au cycle élémentaire. Elle était venue avec des marionnettes qui représentaient chacune une catégorie de déchets. Les élèves ont adoré cette leçon et en ont gardé un très bon souvenir.
En définitive, il existe de nombreux moyens pour enseigner la science. Toutefois, comme dans tout domaine, il faut s’y intéresser.
Commentaire de Jessica Ertan le 16 mai 2012 à 9:36 Chère Carla,
A la lecture de ton commentaire et des réponses à celui-ci, plusieurs remarques me sont venues à l'esprit que j'aimerais partager ici avec toi.
Ta suggestion "Peut-être que la confrontation aux objets réels est une piste à explorer" tombe à pic: oui, je pense que dans la mesure du possible la confrontation au réel est inévitable et enrichissante. Le monde qui nous entoure peut être abordé par divers moyens, autres qu'un texte imprimé dans un livre. Mais je pense, en réponse à d'autres commentaires que j'ai pu lire ailleurs, que le recours au livre comme "autorité" reste très prégnant. D'ailleurs, je l'avoue, au milieu d'une séquence de sciences ayant pour but de placer les élèves dans une démarche d'investigation avec comme thème la force de l'eau, ma dyade et moi-même avons proposé aux élèves un petit texte qui finalement s'est avéré trop complexe et qui, surtout, n'apportait rien dans notre propre démarche d'enseignement. Les "objets réels" que tu suggères sont multiples: le nichoir des mésanges bleues (filmé grâce à une webcam) n'en est-il pas un bel exemple ? J'imagine qu'en tant que titulaire, j'aurais sauté sur l'occasion et avec n'importe quel degré ! Nous l'avons maintenant toutes et tous bien compris: le questionnement est la base et le fil conducteur d'une démarche d'investigation (aussi bien pour l'histoire, la géo, les maths, etc.). Ce questionnement permet la prise de distance, le regard critique et surtout un état d'esprit curieux et questionneur que je souhaite à tous les élèves qui sortent de l'école primaire. L'observation "en live" des mésanges doit sûrement susciter un déferlement de questions de la part des enfants. En voici quelques-une que l'on peut imaginer: est-ce que l'oiseau que l'on voit est le père ou la mère ? Pourquoi un oisillon est né et pas encore les autres ? Qu'est-ce que leurs parents leur amènent à manger ? Est-ce qu'ils mangent toute la journée ? Et la nuit ? Comment ont-ils construit leur nid ? de quoi est-il fait ? Pour moi désormais, l'enseignement des sciences, c'est pouvoir se saisir de ces questions qui émergent , en choisir une ou plusieurs et tenter d'y répondre avec les élèves et non pas à leur place.
Dans le séminaire clinique de didactique comparée de Florence Ligozat, nous avons eu la chance de pouvoir décortiquer des pratiques d'enseignantes en maths et en sciences. Concernant cette discipline, l'enseignante avait dès le début un projet vers lequel elle voulait (devait) tendre et du coup, même si elle semblait laisser une certaine place aux élèves et à leurs questionnements, elle refermait constamment le milieu pour les emmener là où elle voulait finalement arriver. Je pense que l'on doit désormais s'autoriser à co-construire le milieu qui fera émerger les savoirs avec les élèves dans un partage d'observations, de questionnements, d'hypothèses, de remises en question.
Pouvoir mener une réel démarche d'investigation est le moyen idéal à mon avis pour susciter l'intérêt des élèves et elle permet une autre chose très importante: la dévolution des responsabilités à ceux-ci. Nous avons pu analyser cet aspect de l'enseignement toujours dans le séminaire de Florence Ligozat et ce fut pour moi, une prise de conscience fondamentale: nous rendons les élèves acteurs de la construction de leur savoir selon la place que nous leur laissons dans nos séquences d'enseignement-apprentissage. En terme scientifique, il s'agit de la topogenèse: dynamique des responsabilités que se partagent l'enseignant et les élèves dans l'émergence des différents objets de la situation. Selon les espaces que nous laissons à chacun, à chaque duo d'élèves, au collectif de la classe ou encore à nous-mêmes en tant qu'enseignant, la construction du savoir ne suivra pas le même chemin. Il s'agit donc pour nous de savoir où nous voulons amener les élèves et de quelle façon nous voulons les y accompagner. Savoir baliser le chemin avec intelligence sans toutefois les conduire en droite ligne là où l'on veut, les laisser vagabonder et ne pas avoir peur de vagabonder avec eux.
L'enseignement des sciences vise désormais de nouveaux objectifs et je pense que c'est une chance pour nous tous d'avoir été formés à ce moment-là, pouvant de ce fait en saisir pleinement les enjeux.
Commentaire de Sandra le 13 mai 2012 à 20:58 Il est vrai que notre métier exige que nous soyons polyvalents et ayons des savoirs concernant toutes les disciplines. D'ailleurs, notre formation nous garantit un métier de généraliste. Nous sommes donc supposés pouvoir enseigner toutes les disciplines. Cependant, durant notre formation nous suivons les cours de sciences un seul semestre seulement. Il est donc de notre devoir de nous renseigner afin de pouvoir mettre en place des activités motivantes pour les élèves et de nous préparer au mieux afin de connaitre le sujet traité d'une manière optimale. Bien que le cours des didactiques des sciences nous a apporté plusieurs supports et idées il nous est parfois difficile de trouver toutes les réponses aux questions que les élèves n'hésitent pas à poser. D'ailleurs, lors de ma première intervention en sciences mise en place lors du temps de terrain II et traitant les mélanges, un élève m'a demandé comment se faisait-il que lorsqu'il observait son mélange (huile et sel) d'en haut ce dernier était transparent alors que si on le regardais de coté il devenait jaune clair je n'ai pas su répondre à sa question sur le vif. Toutefois, ne maitrisant pas le sujet dans son ensemble j'ai pu donner une leçon de science et éveiller l'intérêt et la motivation des élèves. Il est donc possible de répondre aux élèves lors d'un prochain cours sans pour autant échouer dans son enseignement. En ce qui concerne la motivation des élèves je trouve qu'il est important de mettre en place des expériences scientifiques et les placer en situation de chercheurs, des petits scientifiques. Cela éveille leur envie d'apprendre, de découvrir ainsi que développer leur curiosité. Lorsque j'étais enfants mes cours de sciences se résumaient à l'apprentissage de la théorie ou à la lecture des textes souvent incompréhensible. Une telle présentation de sciences m'avait fait détester cette branche, cependant, après avoir suivi quelques cours de sciences à l'université, j'ai constaté que les sciences était bien plus que de la théorie et je considère que c'est en permettant aux enfants de faire des expériences scientifiques qu'on leur permet d'apprécier cette discipline.
« Faut-il que l’enseignant maîtrise pleinement le sujet d’étude pour pouvoir susciter de l’intérêt, de la motivation chez ses élèves? » Cette question m’a interpellée.
En cours de didactique, nous avions vu que pour découvrir ce qu’il se cachait à l’intérieur d’une boîte, même les enseignants n’étaient pas au courant. Ils faisaient en quelque sorte le même parcours de recherche, de questionnement que les élèves. Dans le groupe au vu des réactions (la plupart voulaient aussi savoir ce qu’il y avait dedans), je pense que de ne pas tout savoir permet aussi d’avoir de l’intérêt. C’est aussi une source de motivation que de ne pas savoir et de devoir chercher.
Nous avions par ailleurs appris que les enseignants n’avaient pas été mis au courant du contenu de la boîte, afin de ne pas induire les réponses des élèves. Je ne pense donc pas qu’il faille absolument maîtriser pleinement le sujet d’étude. Au contraire, je pense que les réponses des élèves peuvent enrichir les connaissances de chacun et sans doute permettre une « vulgarisation » plus claire du sujet, ce qui en définitive pourrait aussi faciliter l’apprentissage.
Et puis on a sans doute tous eu un/e enseignant/e qui étaient passionné/e ou du moins qui semblait passionné/e par son sujet, mais qui avait plus de mal à faire passer cette passion auprès de ses élèves. Toutes ces raisons me font dire que non, l’enseignant n’a pas besoin de maîtriser pleinement un sujet d’étude, mais il doit accepter de se renseigner et d’apprendre.
Ce qui m’amène à un autre commentaire (Antonini Magali en réponse à Tuvana Tegin). Je suis en effet aussi d’accort par rapport au fait qu’humainement, nous ne pouvons pas tout connaître, mais qu’il est important de rester ouvert et de se renseigner pour faire évoluer nos connaissances.
Enfin, pour essayer de répondre aux questions suivantes : « Comment construire ces leçons, ces séquences ? Comment faire en sorte que les apprentissages restent en mémoire et s’enrichissent ? », l’article qui est paru dans « Le Monde », le 11 mars 2009 peut t’apporter quelques éléments de réponse. (Il est sur le site, billets de blogue : Savoir scolaire contre savoir naïf)
On peut notamment y lire l’importance de partir de ce que les élèves savent d’une notion, puis finalement enseigner. Cela montre l’importance d’avoir un cadre conceptuel sur lequel les élèves puissent s’appuyer pour construire leurs connaissances futures et ce même si ce dernier est faux.
Toujours commencer les leçons en faisant émerger les connaissances des élèves par rapport à un sujet peut paraître « ennuyeux », mais en même temps, c’est aussi situer où ils se trouvent par rapport à une nouvelle notion et pour avoir pu assister à une leçon de science, en avoir discuté par la suite avec l’enseignant, les élèves participent généralement et comme le sujet n’est pas toujours le même, cela permet à tous de s’exprimer une fois ou l’autre. Enfin, il n’y a pas la barrière du « c’est juste, c’est faux », (qui doit être instauré avec la classe) et chacun est libre de s’exprimer et d’enrichir de ses connaissances le reste la classe.
Pour le côté enrichissant et mise en mémoire de ta question, j’imagine que les expériences peuvent avoir un impact positif. Et même pour les étudiants, j’ai d’ailleurs pu constater que la plupart d’entre nous avaient apprécié le fait de manipuler et de faire des expériences. Bien sûr ce ne sont que quelques éléments de réponse et ils sont sans doute « imparfaits ».
Dans la peau d'un chercheur présenté sur la TSR au 12h45 du 7 mars 2011
© 2013 Créé par Laurent Dubois.
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